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    Extrait de la collection « La vie privée d’autrefois », volumes concernant « Les animaux », cet ouvrage est une étude complète et passionnante rédigée d’après de nombreux documents originaux ou inédits traitant des modes, mœurs et usages du XIIe au XVIIIe siècles.

    On y découvre, parfois avec étonnement, comment nos ancêtres percevaient et vivaient avec les animaux au cours des siècles.

    Avec les illustrations originales d'époque.

     

    La nature hier et aujourd'hui

      LES ANIMAUX AUTREFOIS

     Modes, mœurs et usages

      Alfred Franklin

      15 x 21 cm - 272 pages - avec illustrations d'époque

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    Selon Jules Verne, qui écrivit vers 1880 une Géographie humaine du département de la Somme, nous étions encore environ 10 000 à cette époque à vivre chaque jour aux côtés des gens de ce Pays.
    On nous rencontrait la plupart du temps dans les fermes, grandes et petites, chez les maraîchers et chez les pépiniéristes, mais aussi au service des propriétaires de châteaux ou autres grandes demeures où nous nous attelions à diverses taches, soit dans le domaine du transport, soit plus rarement pour aider à la culture.
    Il n’était donc pas rare de nous croiser sur les routes tirant au petit trot une voiture parfois lourdement chargée, ou de nous apercevoir quelquefois creusant des sillons au milieu d’un champs avec une herse ou même une petite charrue.
    Amis et souvent confidents des hommes et des enfants, nous avons ainsi entendu de nombreux contes ou poèmes que nos maîtres ont composés en notre honneur.

    Lettre d'un âne : souvenirs de nos ancêtres

    En voici un fort agréable à nos belles oreilles de beudets picards :

    Min beudet
    par Esbert Randsaint (Bertrand Saintes de Domart en Ponthieu - 1924 -)

    Min beudet ch’est min camarade
    O s’connoait édpi pu d’vingt ans
    Tous les jours, insanne, o s’ballade,
    D’un cotè, dl’eute, par tous chés temps.
    I carrie min bos, min feumier,
    Aveu m’récolte éd chaque énnée
    I m’rimplit m’cave pi min garnier,
    Sans jamoais s’plainde qu’il est ténè.

    Inne botte éd fin, un feure d’avénne,
    Nin feut point d’plus pour él norrir,
    Aveuc pour li donner dl’haleinne,
    Un picotin pour miu courir.

    Min beudet qu’i s’appélle Jeannot,
    A no évéque i rsembleroait,
    Si à l’plache d’él porter dsu l’dos,
    Sauf réspect, su s’panche, l’avoait s’croèx.

    Bién éterqui édsu ses pattes,
    I n’s’éffraie mie jamoais dé rien ;
    Il est contint quante o ll’aflate
    Ch’est un boin beudet qu’él mien.

    Il aime autant qu’mi s’prumener :
    Pour li, n’est point besoin d’cachoère,
    I sait qu’sin dvoér ch’est d’trimer,
    Aussi, n’mé trache jamaois d’histoéres !...

    Ch’est un malin éq min beudet,
    Méme qu’i sait lire à chés inseignes :
    Quante i rinconte un cabaret
    Ej n’ai point besoin d’li foaire singne,

    Tout drét, vite i s’arréte à l’porte
    Et pi, aveuc patienche, m’attind
    Sans bouger, jusqu’à temps qu’éj sorte...
    Ch’est un beudet intérligint.

     

     


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     Chaque année, les busards cendrés arrivent d’Afrique pour nicher en France. Mais leurs habitudes de reproduction mettent leurs jeunes face à de nombreux périls. Aussi, tous les ans, de nombreux bénévoles donnent de leur temps pour protéger cette espèce de rapaces menacés. Le récit se situe dans la plaine berrichonne et raconte l’histoire mouvementée d’une famille de busards face à tous les dangers.
    Bruno Voland fait partie de ces bénévoles depuis plusieurs années et il a voulu faire connaître leur action en racontant, de manière romancée et sans aucune prétention scientifique, l’histoire d’une famille de busards pendant une saison de reproduction mouvementée.


    Extrait «... La jeune femelle reste longtemps sans esquisser le moindre mouvement, encore sous le choc des événements. Au loin, elle voit l’énorme engin couper le blé où elle a grandi. Et alors qu’elle avait l’habitude jusque-là de se trouver tout le temps sous le couvert de la céréale, elle est maintenant sur un terrain nu où rien ne lui bouche plus l’horizon. C’est sa mère qui la sort de sa torpeur. Celle-ci a assisté aux événements du ciel et a suivi des yeux l’homme qui emportait un de ses petits. Elle l’a vu ensuite le déposer dans l’orge avant de quitter les lieux. Elle est restée longtemps à tourner au-dessus des champs puis, quand elle a été certaine que tout danger était écarté, elle est descendue vers le sol. Arrivée à moins de dix mètres de hauteur, elle pique vers la jeune femelle et passe à quelques centimètres au-dessus de sa tête en lançant un long cri aigu. Dix minutes plus tard, elle lui apporte de quoi calmer sa faim... »

    Jeunes busards en danger

     

    « Notre cœur palpite à l’unisson de celui des somptueux busards que nous ne verrons plus d’un même œil après avoir refermé ce livre. » Animaux Magazine

    « C’est un témoignage très vivant sur le remarquable travail de surveillance initié il y a plus de 20 ans par le FIR et poursuivi et développé depuis sans relâche. » - Fonds d'intervention pour les rapaces.

     

    Extrait de :

    Jeunes busards en dangerJEUNES BUSARDS EN DANGER

    Bruno Voland

     
    Illustrations : Alain Bougelot (inspiré des photos de Fabrice Cahez)

    15 x 21 cm - 90 pages - Illustrations - Récit

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    Mettant en scène avec pudeur et intelligence une famille de blaireaux, l’auteur raconte à travers ce récit passionnant comment et pourquoi la noyade est un drame, surtout pour ceux qui y survivent, et quelque soit leur degré de conscience.
    Ce livre comporte donc un double message : il rappelle que la nature présente quelques dangers et affirme que l’animal aussi est un être sensible.

    « Ce récit illustre parfaitement l'horreur de la noyade d’un enfant et ses conséquences dramatiques pour une famille, mais au-delà de la culpabilité, poison qui vous tire en arrière, au-delà du chagrin et de la révolte, il sait exprimer l’étonnante fécondité du deuil. »
    Extrait de la préface de Laurence Peroueme, présidente de l’association SAUVE-QUI-VEUT (Paris).
    Les droits de cet ouvrage sont destinés à cette association.

    Tragédie chez les blaireaux



    Extrait : «... Le mâle reste figé devant la petite dernière que la rivière a enfin rendue, après l’avoir prise bien involontairement, roulée sur son lit, doucement, sans violence. Il est là, silencieux, dans un étrange mutisme, comme dénué de toute vie lui aussi, dont la présence est seulement trahie par le mouvement de sa puissante poitrine. Il ne sent rien, et ne doit se fier qu’à sa piètre vue, car l’eau a pris avec elle la moindre odeur du corps...»

     

    Extrait de :

    Tragédie chez les blaireaux SILENCE

     ou Tragédie au pays des blaireaux
     

     Bruno Voland
     Illustrations : Alain Bougelot

     14 x 21 cm - 96 pages - Illustrations - Récit

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    Les falaises, derrière des apparences de pauvreté et d’aridité, cachent de nombreuses espèces de plantes, de mammifères et d’oiseaux dont des rapaces qui trouvent ici la sécurité nécessaire pour construire leur nid. Chacun
    cherche à y faire sa place pour y élever ses jeunes.
    Dans cette histoire, vautour percnoptère, hibou grand-duc, faucon pèlerin, genette..., hommes se retrouvent dans un lieu grandiose mais néanmoins fragile où la cohabitation n’est pas toujours facile.

    Extrait : « ... Denis, bloqué sur sa falaise, dans l’impossibilité de monter ou de descendre, regarde à droite pour constater que ce n’est guère mieux de ce côté, puis à gauche, en direction de la corniche. Comme il peut, il se concentre sur la roche pour savoir si elle offre davantage de prises quand l’oiseau déploie ses ailes et bascule dans le vide, piquant légèrement dans sa direction avant de virer et de s’éloigner. Déjà en position instable, la surprise de voir ce rapace de près de deux mètres d’envergure décoller et passer si proche le fait reculer légèrement et lâcher les prises de sa main et de son pied gauches. Son corps s’écarte alors de la falaise. Heureusement, sa main et son pied droits sont solidement ancrés. En fait, l’envol du charognard, qui aurait pu causer la chute, sauve Denis. La frayeur qu’il vient d’avoir remet de l’ordre dans ses idées, son cerveau ayant enfin compris l’extrême gravité de la situation.
    En quelques secondes, l’harmonie revient entre le corps et l’esprit et, après s’être recollé à la falaise et avoir fait le point, Denis se dirige vers la corniche. C’est la seule issue possible. Le vautour s’étant envolé, il pense ne plus le mettre en danger. De toute façon, il n’a pas d’autre choix...»

    La falaise aux rapaces

     

    « ... Son histoire, bien documentée et appuyée sur de bonnes connaissances naturalistes, se passe dans une nature où règne une impitoyable loi manger ou être mangé. Echappant à toute tentation manichéenne, dans un style simple et précis, Bruno Voland propose donc à travers cette fiction (tout à fait vraisemblable) matière à (ample) réflexion à tous les grimpeurs qui veulent voir un peu plus loin que le bout de leurs chaussons... »

    Bernard Mudry, Président de la Fédération des Clubs Alpins Français.

     

    Extrait de :

    LA FALAISE AUX RAPACES

    Bruno Voland


    Illustrations : Alain Bougelot

    14 x 21 cm - 102 pages - Illustrations - Récit

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