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    randonnées pays de Somme   LECTURES BUISSONNIÈRES
      GUIDE DE LECTURES ET RANDONNEES AU PAYS DE SOMME
     
       David Delannoy
     
        Illustrations et cartes : Jean-Marc Agricola
        
    15 x 21 cm - 168 pages

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    Extraits :

    La route de La Chaussée-Tirancourt bordée de pavillons récents, après le passage à niveau et le pont enjambant le canal, s’étire toute droite.
    Une fois le village atteint et au bout d’une centaine de mètres après le virage, vous remontez la rue du 8 Mai 45 pour retrouver le chemin de grande randonnée.
    Une petite route tranquille et rectiligne s’élève peu à peu jusqu’à Belloy-Sur-Somme.
    Sur votre gauche vous distinguez les ruines dominant la cité de Picquigny, des affleurements de craie, des larris puis, au second plan, des alignements de peupliers bordant la rive.
    Vous devinez aussi, en portant votre regard vers l’Ouest, les bâtiments de l’abbaye du Gard fondée en 1137 par
    Gérard de Picquigny et habitée par des moines Trappistes.

    « ...Il y a aussi à droite en descendant, dans une île, des ruines qui m'ont paru remarquables, quoique ruinées un peu trop bas pour le voyageur qui passe en bateau derrière les hautes herbes. Ces hautes herbes et ces roseaux, du reste, font un effet charmant. Quand le sillage du bateau vient les secouer en touchant le bord, elles se mettent à saluer les passants de la façon la plus gracieuse du monde et la plus empressée. »
     

    Victor Hugo,
    Lettres et dessins de Picardie

    Guide de lectures et randonnées au Pays de Somme

     

    « Il m'arrivait aussi de remonter le cours de la Somme depuis Pont-Rémy en direction d'Amiens. Je m'arrêtais à Long pour avoir, comme une récompense, la vision du château rose et blanc de Louis XV, l'un des plus distingués qui soient, dominant le paysage, au surplomb d'une terrasse. C'était exactement le paysage que Victor Hugo avait aimé, lorsqu'en1837 il avait descendu la Somme d'Amiens à Abbeville en bateau à vapeur. »
     

    Robert Mallet,
    Turbulences sur le bord d’un fleuve,
    (Collection “Autrement”)

    Guide de lectures et randonnées au Pays de Somme

     


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    Moreuil et son canton

     - 1358. Le château est détruit par les Jacques. - 20 juin 1434. Les Bourguignons, sous la conduite du comte d’Étampes, s’emparent du château après un siège de huit jours. - 23 septembre 1472. Charles le Téméraire, ayant levé le siège de Beauvais, traverse l’Avre à Moreuil. - 1588. La ville d’Amiens augmente de trente arquebusiers la garnison de Moreuil pour conserver cette place à la Ligue. - 1589. La duchesse de Longueville, délivrée de sa prison, est l’objet d’une réception enthousiaste à Moreuil. - 1592. Le duc de Mayenne s’abouche en ce lieu avec le duc de Parme, général espagnol. - 6 septembre 1593. Le duc de Longueville et le duc d’Aumale ont une entrevue avec Michel d’Estourmel au sujet des affaires de la Ligue. - 8 août 1636. Piccolomini s’empare de Moreuil et de son château. Le brave Saint-Preuil les reprend le 18 septembre suivant. - 15 septembre 1759. 104 maisons sont brûlées en moins de trois heures ; le feu prit à une heure de l’après-midi ; les habitants ne purent rien sauver de leur mobilier. - 1760. Au mois de juillet, la foudre détruit 6 maisons, et, au mois d’août, un incendie en consume 14.

    - Il en est parlé pour la première fois en l’an 800 comme d’un lieu fort et magnifique ; au Moyen Age, il a dû faire place à une autre forteresse, dont il ne reste plus aujourd’hui que quatre bastilles en pierres et en briques placées diagonalement en regard les unes des autres comme des forts détachés destinés à défendre le corps de la place ; un souterrain, en croix de Saint-André, allait de l’une à l’autre ; l’épaisseur des murs est de 4 mètres. Suivant Scellier, des pièces d’artillerie garnissaient encore de son temps les boulevards du château de Moreuil, qui restait toujours en état de défense. Ces quatre bastilles sont en forme de fer à cheval et renferment une cour dans leur centre ; deux d’entre elles sont couvertes, au rez-de-chaussée, d’une voûte d’arête à nervures divergentes aboutissant à une clef centrale. Sous la bastille de droite, en entrant, s’étendent des souterrains qui ont dû servir de prison, vu les anneaux qu’on remarque dans les murs et la trace de trois verrous dans les embrasures des portes (Goze). Dans l’une des tours du château se trouve une élégante chapelle dont la construction, commencée en 1866, fut achevée en 1874. Au-dessous est une crypte très ancienne, laissée dans son état primitif ; elle contient un groupe moderne composé de figures de grandeur naturelle, et a pour sujet la mise au tombeau du Christ. L’autel est formé d’un bas-relief en bois très ancien représentant la cène. Sur des plaques de marbre blanc se lisent les noms des abbés de Saint-Vast. Au-dessus de cette crypte se trouve la chapelle haute, consacrée à Notre-Dame de Lorette. Ce riche sanctuaire est construit dans le style du XIIIe siècle.

    Extrait de :

     MOREUIL ET SON CANTON  -  HISTOIRE ET ARCHÉOLOGIE

    Alcius Ledieu - 14.5 x 20.5 cm - 190 pages Photos et dessins N/B.
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    Moreuil et son canton

     


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    Abbeville à la Belle Epoque

    Pont sur la Somme et la rue Saint-Vulfran.

     

    ABBEVILLE À LA BELLE ÉPOQUE  

       

    Abbeville à la Belle Epoque


     
    Emiles Delignières
      20.5 x 14.5 cm - 120 pages.  Pour en savoir plus sur ce livre...
     
     
    Abbeville a donné le jour à un grand nombre de personnages célèbres. On peut citer notamment : Saint-Bernard, le cardinal Alegrin ; les hommes de guerre Aléaume de Fontaine, les de Rambures, Jean d’Estrées, grand maître de l’artillerie (1486-1571) ; les historiens Jacques Sanson (le P. Ignace), Jean Douville, Nicolas Rumet, Devérité, Louandre père ; les géographes Nicolas Sanson, le P. Briet, Duval ; les médecins Philippe-Hecquet, Dusaulchoy ; les peintres Bommy, Choquet, Déherain ; les graveurs Mellan, Lenfant, les de Poilly, Daullé, J. Aliamet, Beauvarlet, le Vasseur, Macret, Bridoux, Rousseaux et bien d’autres ; le poète Millevoye ; Le Sueur, compositeur de musique ; l’académicien Sanson de Pongerville; Cordier le géologue, l’Amiral Courbet, etc., etc. 
     

    Abbeville à la Belle Epoque

    La Rue des Teinturiers.

     

     


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  • Ephémérides picardes :


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    Ephémérides picardes : août 1810

     

     


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