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La pomme, arme majeure contre de nombreuses maladies

L’alimentation est désormais considérée comme une arme majeure contre de nombreuses maladies dégénératives. Selon les statistiques de l’Institut du Cancer des Etats-Unis, on estime qu’environ 35 % des cancers peuvent être évités grâce à un régime alimentaire équilibré. Ce qui ne l’empêche point d’être agréable.  
Toutes les recherches menées dans différents pays du monde démontrent que ce que nous mangeons contribue de façon indéniable à influencer sur les risques des diverses affections. 
Comme le cancer met en moyenne une quinzaine d’années à se développer, cela signifie que l’on a un laps de temps très long devant soi pour freiner ou favoriser son apparition. 
Ainsi donc, sur la base des expériences vécues en clinique et en laboratoire, est forgé le concept de la « prévention nutritionnelle », formulant que ce que nous consommons peut entraver l’évolution d’une tumeur à différents stades. 
Nous avons vu que certains composants de la pomme (cellulose, hémicellulose, flavonoïdes, pectines...) bloquent l’action des polluants à l’origine du cancer, neutralisent les radicaux libres dérivés de l’oxygène, réparent les lésions microscopiques au niveau cellulaire.  
De plus, il a été démontré que les bêta-carotènes et les isoflavones peuvent reprogrammer les cellules précancéreuses, les remettre dans le droit chemin. Nous savons que ces substances salutaires de la pulpe possède un effet toxique direct sur les cellules rebelles. Elles inhibent leurs facteurs de croissance. 
Même chez les fumeurs, le fait de croquer 2 pommes par jour favorise déjà les facultés de détoxication de leur organisme. 

[...]

En réalité, les fongicides et les engrais que nous déversons dans les vergers au nom d’une production intensive ne font qu’épuiser le sol, polluer les fruits, appauvrir leurs micronutriments. Sait-on qu’un excès en engrais azoté ou phosphaté empêche les racines du pommier à extraire du sol certains oligo-éléments comme le cuivre, le bore, le calcium.., que l’abus de potasse cause la carence en magnésium, manganèse, vitamines B, C et en particulier les bêta-carotènes. 
D’autre part les pommiers sont fragilisés par les nitrates issus des engrais. Ce qui oblige à recourir au traitement par des pesticides. Les nitrates dans notre corps peuvent se transformer en nitrosamines potentiellement cancérigènes et tératogènes. 
 

Extrait de :

 

HISTOIRE, CULTURE

ET DIÉTÉTIQUE DE LA POMME

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