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Cet ouvrage raconte l’histoire, entre 1914 et 1924, des 26 communes qui forment aujourd’hui la communauté de communes de Haute-Picardie.
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Magdeleine et Suzanne Tacquet ont respectivement 18 et 21 ans quand la guerre éclate en 1914.
Elles sont les deux filles d’un médecin d’Abbeville. Catholiques et patriotes, elles écrivent quotidiennementdans leurs carnets intimes...
Très vite, la guerre devient le sujet principal de leurs écrits, et sans s’en rendre compte, elles y laissent un témoignage riche et précieux concernant cette époque douloureuse.
Pendant 4 ans, Abbeville est une ville de garnison située à seulement 40 km du front et parfois, sous la menace d’une invasion allemande, la famille Tacquet se réfugie souvent à Cayeux-sur-mer où elle passe traditionnellement l’été. Cet ouvrage est donc, en plus d’un témoignage d’un rare intérêt sur la Grande Guerre, un recueil d’anecdotes et de scènes quotidiennes à Abbeville et Cayeux-sur-mer durant le conflit.
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2 avril 1917. Louis Bouveret, jeune berger picard épris de nature et de liberté, rejoint les tranchées.
Tandis qu’il découvre les affres de la guerre, Florine Desprès, à l’arrière, affronte maints problèmes propres à cette époque tragique.
Louis devient la mascotte de son escouade en raison de son courage, de ses connaissances et de son don pour le dessin. Une chose lui manque : la pensée d’une femme. Parmi la gent féminine de son village, il choisit Florine et lui demande d’être sa marraine de guerre... Elle accepte...
Avec la Première Guerre mondiale en toile de fond, voici un roman riche en personnages simples mais attachants, qui exaltent des vertus telles que l’humanisme et le courage, des sentiments comme l’amitié... et l’amour.
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Août 1914. Les blés ont été coupés mais pas encore rentrés.
Adrienne Dumeige, une jeune Amiénoise qui vient d’obtenir son brevet supérieur d’institutrice se repose dans un calme village du Santerre.
Comment peut-elle imaginer que les rumeurs de guerre qui se font entendre au loin, du côté de Sarajevo, vont s’amplifier et devenir, en quelques semaines, un roulement de tonnerre dans le nord de la France ?
En maniant une gerbe d’avoine, elle constate que ses mains sont tâchées de sang ; étrange présage de cette sanglante moisson de jeunes hommes qui fauchés par dizaines de milliers répandront leur sang sur les récoltes abandonnées.
Après la violation de la frontière belge par les armées allemandes, le 5e Régiment de Dragons, parti de Compiègne, marche sur Liège avec le Corps de Cavalerie que commande le général Sordet, pendant que le gros des troupes françaises se bat en Alsace.
Mais les Alliés ont gravement sous-estimé l’importance des forces allemandes qui, après avoir pris Liège, se déversent sur la Belgique et, progressant rapidement, envahissent la France. Les voilà à Cambrai puis à Péronne.
Dans son village, la jeune institutrice a vécu le départ des hommes pour l’armée, l’angoisse de l’attente, le passage des réfugiés.
Le 5e Dragons, menant des actions retardatrices, se bat, recule sans cesse, arrive dans le Santerre.
La jeune femme et les dragons vont se rencontrer dans le tumulte de la bataille de Proyart-Framerville, le 29 août, affrontement violent mais oublié, à la veille de la bataille de la Marne.
A Rosières en Santerre, Adrienne recueille des blessés, les cache, les soigne.
Son courage, naturel et lucide, force l’admiration de tous.
D'autres titres présentés dans les prochaines semaines...